Du côté de chez ALSO

Alerte ALSO n° 3 ( Le 1er juillet 2013) : L'assurance-vie : un mode-d'emploi à la sauce Also !

Pour répondre à la demande de plusieurs "aficionados" qui souhaiteraient en savoir un peu plus sur le fonctionnement du contrat d'assurance-vie qui est mentionné chaque soir dans mes "épisodes", je vous propose aujourd'hui un exposé relativement succint que j'espère néanmoins profitable.

Lorsque vous souhaitez investir dans un contrat d’assurance vie, deux options s'offrent à vous : soit l’investissement sur un contrat en euros, soit sur un contrat en Unités de Compte (UC).

Le premier est destiné aux investisseurs ayant une réelle aversion au risque et aux personnes qui souhaitent avant tout sécuriser leur capital. Ce type de contrat, comporte une garantie en capital égale aux sommes versées nettes de frais et offre une revalorisation annuelle des intérêts capitalisés. A la sortie, l’investisseur récupère les sommes investies augmentées des intérêts et déduits des frais et taxes éventuelles.

Le second est quant à lui, destiné aux investisseurs qui souhaitent diversifier leur épargne. Le choix de l’Unité de Compte se fera selon l'objectif de performance poursuivi mais également selon le degré de risque souhaité. Pour ce type de contrat, les montants investis ne sont pas garantis (hors support en euros) et l’investisseur supporte le risque de variation, à la hausse comme à la baisse, de l’UC dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers. La compagnie d’assurance s’engage uniquement sur le nombre d’Unités de Compte et pas sur la valeur des UC. Les UC ont la possibilité d’être adossées à différents actifs financiers : vous pouvez ainsi investir sur des supports en Unités de Compte adossés à des SICAV, des Obligations, des Fonds Communs de Placement (FCP) comprenant une part d’actions, d’obligations ou d’actifs monétaires plus ou moins importante selon l’objectif visé et le niveau de risque que vous envisagez…

Vous pouvez choisir des supports profilés libellés en Unités de Compte dont la gestion est déléguée.

Si vous êtes un investisseur averti, comme je pense l'être, vous pouvez également décider d’orienter vous même votre épargne en choisissant d'investir sur des supports en Unités de Compte en gestion active. Le contrat en gestion libre est donc nécessaire.

Doivent obligatoirement être présents un fonds en "euro" ainsi qu'un fonds répliquant fidèlement la variation de l'indice CAC 40 sans effet de levier. Il faut impérativement le choisir auprès d'une banque en ligne qui accepte les arbitrages gratuitement avec effet du jour à la clôture, (intervention avant 16h en général) ce qui permettra de passer du support EURO au support CAC et vice-versa autant de fois qu'il semblera nécessaire en cours d'année. Pour ma part, je vous rappelle que dans mon contrat d'assurance-vie j'ai choisi de n' y faire figurer que 2 supports : le support "euro" et le support "indice CAC 40".

Dans quelle proportion me direz-vous ? Et bien, cela ne dépend que de moi-même puisque je suis seul maître à bord ! Personnellement, je procéde à des arbitrages successifs tout au long de l'année, par 1/8è (soit 12,50 %) du capital total investi, en faveur du support "indice CAC 40" en cas de détection de début d'un cycle haussier et en faveur du support "euro" lorsque j' estime que la phase haussière semble arrivée à son terme.

Avec un peu de réussite, j'améliore sensiblement le rendement de mon contrat d'assurance-vie ! Je précise, pour conclure, que contrairement à ce qui peut être le cas dans un compte titres, la totalité du capital est investi à 100 % (absence de liquidités) ! Mais la répartition de ces 100% , soit les 8/8è, est librement décidée tout au long de l'année entre les 2 supports sus-évoqués.

Reste plus qu'à…………arbitrer à bon escient !

Alerte ALSO n° 2 ( Le 1er Avril 2013) : Les vertus cachées du PEL !

Mon but aujourd'hui n'est pas de vous exposer en détail le fonctionnement du plan d'épargne logement qui se définit comme une épargne bloquée qui produit des intérêts et peut permettre d'obtenir un prêt immobilier à un taux connu à l'avance.

Non, ce sur quoi je voudrais attirer votre attention c'est sur les possibilités qu'offre cet instrument financier d'obtenir un rendement sûr et appréciable pour peu qu'on se donne la peine de bâtir un petit plan d'action ; ce qui de nos jours devient de plus en plus compliqué. De quoi s'agit-il ?

On partira tout simplement du constat que depuis l'abaissement à 1,75 % du taux du livret A , le 1er février dernier, la donne a changé. En effet, à partir de cette date le rendement net du PEL qui s'élève à 2,11 % (2,50 % - 15,50 % de contributions sociales) est devenu supérieur à celui du fameux livret défiscalisé.

Mieux, en ces temps de faible inflation, force est de constater qu'il apparaît pour le moins judicieux de profiter d'un taux de rendement, celui du PEL, garanti pendant une période qui peut aller par exemple jusqu'à 10 ans selon notre bon vouloir ! Et cerise sur le gâteau : le plafond de dépôt dépasse largement les 22 950 € du livret A puisque fixé à 61 200 €.

Mais, me direz-vous, l'argent est bloqué sur le PEL alors qu'il est immédiatement disponible sur notre livret national ! Bien sûr toute médaille a son revers. Toutefois, regardons-y de plus près.

Contrairement à ce que croit la plupart des épargnants, la durée de détention minimale pour conserver le bénéfice d'un taux brut de 2,50 % n'est pas de 4 ans mais seulement de 2 ans ! Il est évident que je m'adresse ici à ceux qui se sentent à l'étroit, si j'ose dire, dans leurs livrets A et non, bien entendu, à ceux qui ne disposent que d'une épargne réduite dite de précaution. Le gain supplémentaire serait alors trop faible et ne mériterait pas de se compliquer l'existence.

Poursuivons donc pour ces chanceux qui seraient susceptibles d'optimiser ainsi leur épargne et à qui je propose la stratégie suivante que j'ai imaginée en prenant le cas d'une famille de 4 personnes titulaires chacune d'un PEL dont les dates d'ouverture s'échelonneraient à intervalle de 6 mois.

Vous remarquerez alors qu'une fois passé le délai de 2 ans depuis l'ouverture du 1er PEL, de l'argent sera à nouveau disponible de 6 mois en 6 mois après les fermetures successives des trois autres PEL. N'oubliez pas de bien calibrer les montants à verser sur chacun des 4 PEL en fonction des besoins de financement anticipés et de rouvrir à chaque fermeture un nouveau PEL si le niveau des taux d'intérêt en vigueur à ce moment- là justifie toujours une telle démarche.

Pour ceux qui disposeraient d'ores et déjà d'un PEL vieux de 2 ans ou plus et des livrets A pleins à craquer, vous m'avez compris………

Et ce n'est pas un poisson d'avril !


Alerte ALSO n°1 (Le 17 mars 2013) : J - 13 pour agir utilement !

La loi de finances pour 2013 a sonné la fin du prélèvement forfaitaire LIBERATOIRE sur les revenus de l'épargne et donc l'alignement de la fiscalité des dividendes et des intérêts sur les revenus du travail. Toutefois, pour éviter de perdre un an de trésorerie, l'Etat français a mis en place un système d'acompte obligatoire NON LIBERATOIRE prélevé à la source lors de l'encaissement des intérêts ou dividendes dont le taux reste " miraculeusement " identique à celui des anciens prélèvements (21 % pour les dividendes et 24 % pour les intérêts). En effet, cet acompte payé en 2013 sera déduit de l'impôt à régler en 2014 sur l'ensemble des revenus de 2013.

Les ménages dont le revenu fiscal de référence figurant sur leur dernier avis d'imposition reçu est inférieur à 25 000 € pour les célibataires et à 50 000 € pour les couples mariés ou pacsés peuvent cependant demander à ne pas payer l'acompte au Trésor dû sur les intérêts perçus en 2013. S'agissant des dividendes encaissés en 2013, les limites sont respectivement fixées à 50 000 € et 75 000 €.

Si vous souhaitez être dispensé du paiement de ces acomptes, vous devez en faire la demande à votre intermédiaire financier (il vous fournit en principe le document en question). Ne tardez pas ! Il ne vous reste que quelques jours seulement car cette demande doit impérativement être déposée avant le 31 mars prochain. Pour les revenus des années ultérieures, vous aurez en principe jusqu'au 30 novembre.

En clair, il vous suffira de rédiger une attestation sur l'honneur par laquelle vous certifiez que votre dernier revenu fiscal de référence est inférieur aux plafonds précités. Vous éviterez ainsi de faire une avance de trésorerie inutile ou attendre longtemps une restitution au cas où par chance vous seriez non imposable ! A bon entendeur…….

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